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Musique classique et opéra par Classissima

Jessye Norman

mardi 17 janvier 2017


Les blogs Qobuz

12 décembre

Bach et Gardiner à la Chapelle Royale de Versailles

Les blogs Qobuz DR DR Samedi de ciel clair mais de forte brume. Mais est-ce bien là Versailles ? Est-ce là le Château ? À 19 heures déjà l’or des grilles est sans éclat, le gris de la nuit semble glauque, une façade luit dans le lointain, et semble-t-il de par sa splendeur propre. Les ors de la gloire sont éteints : et la splendeur n’en est que plus grande. Les Rois sont morts. Mais deux autres rois règnent ce soir, Jean Sébastien Bach d’abord, pour un programme comme de bien longtemps personne n’a su en assembler et présenter de si fascinant : une Messe luthérienne, de lui ce qui est le plus éloigné de nous, certes dans notre sensibilité française, à en être énigmatique ; une petite Cantate, pleinement luthérienne, elle, et peu jouée, la 151, Süsser Trost, nom qui dans ce crépuscule flou paraît d’avance comme consolateur, rassurant : on glissera moins sur les pavés de l’immense cour bien grise ce soir. Enfin l’auguste et sublime Magnificat, illustre mais si peu donné : qui y mettrait et le chœur fantastique, et les brillants performants solistes du chant, quatre au moins, qu’il y faut ? Autre roi appelé à régner ce soir, Sir John Eliot Gardiner, dont l’histoire d’amour avec Versailles date de bien en amont, quand il apprenait à connaître la musique spécifiquement faite pour Versailles, dont si peu de même rang que lui, en France, se préoccupaient alors. Notre très cher John Eliot a 72 ans à présent ; sa haute silhouette (qu’en fait de frac il enrobe d’une inimitable vareuse de velours à brandebourgs) laisse désormais ses épaules un rien se voûter, mais on ne trouvera en lui pas une miette de relâchement ou de relaxation. Cet inspirateur survolté a beau se montrer calme sur l’estrade, y être extrêmement économe de ses gestes (auxquels du reste ici la place manquerait), une étincelle, une tension, sans cesse émanent de lui. La puissance d’animation qu’il déploie sur ses troupes d’apparence flegmatique, mais qui de l’intérieur n’attendent que l’instant de bondir et jubiler de musique, alimente ce qui est fête, une expérience simplement unique en notre temps. Cette puissance sera au mieux, ce soir, dans ce qui semble demander le moins d’effort : ces quelques voix du chœur, a cappella, et lui qui d’à peine un geste, moins, une suggestion, semble tout leur souffler (insuffler) : l’intonation, la respiration et d’abord, tout simplement, le sens du beau. Tant de savoir et tant de contrôle, qui sont aussi une incandescence et une ferveur et une foi ! Comment fait un pareil foyer d’intensité et de vérité pour rester ainsi vif, alerte, en éveil, et nous éveillant ? De dos, immense, nous dominant (en plus) d’une estrade, il reste comme un De Gaulle entre tous musiciens et chefs ; un en qui l’autorité est native, qui a connu d’autres combats et que chaque saison fortifie. Le savoir, la maîtrise parlent. Dormez, Roi Soleil. Avec Bach et Gardiner ici, ce soir, un Bourbon est presque de trop. DR Très admirable surprise avec cette Messe luthérienne en fa BWV 233, de pur latin et, si elle ne s’arrêtait pas au seuil du Credo, serait Messe tout à fait, et certes pas culte. On entend dans le Gloria des airs, décalés par rapport à ceux qui figureront aux mêmes places dans la Messe en si. Parodie de Cantates dont ne nous reste qu’une suggestion qui nous hante l’oreille, mais occasion d’entendre en solo une basse d’abord, Gianluca Buratto, dans le Domine Deus, dans le Quoniam un contreténor ensuite, Reginald Mobley, tous deux exceptionnels, appartenant organiquement à l’ensemble qu’est le Monteverdi Choir, mais assumant en solistes, et solistes à timbre, les morceaux les plus périlleux. Comme on voudrait que le Choir les ait eus dans ses rangs en 2000 lors du tour du monde où ils chantèrent et gravèrent tant de Cantates de Bach, avec des solistes tirés du chœur et, hélas, si souvent défaillants. Ces deux sont d’autre pointure. Mobley d’ailleurs a tout d’une star, sorte de Jessye Norman barbu et jovial, d’une longueur calme de souffle et d’une beauté et plénitude de timbre rarissimes. Dans l’Esurientes du Magnificat il fera plus que merveilles ; et on ne s’étonnera pas que dans le duo Et misericordiam, son contreténor ne fasse qu’une bouchée du ténor beaucoup plus timide qui chante pourtant au-dessus de lui. Honneur et hommage aux trois dames qu’on entendra dans les soli et ensembles divers du Magnificat. Admirablement justes (avec une pointe d’anglicité dans son latin pour celle en charge de l’Et exultavit) elles se tirent impeccablement de leurs solos, mais ne montrent en rien une telle étoffe soliste ; ni non plus la soprano qui ouvre Süsser Trost, exquise de style mais de timbre sourd, que la flûte qui dialogue avec elle (souveraine il est vrai) n’a pas de mal à couvrir. Est-il besoin de dire que le ténor (Hugo Hymas), très remarqué dans ses quelques interventions brèves, disparaîtra de même sitôt affronté aux héroïsmes et escalades du Deposuit, où il met toute son énergie, et use tout ce qu’il a de timbre ? Il est déjà très beau que ce soir on n’entende aucune voix blanche, ou creuse. Vive la vibration, qui fait que le son vit, et nous touche ! Quand il chante dans sa totalité, et même sotto voce ou piano, le Monteverdi fait entendre une santé de timbres et une plénitude dans le son qui ne font qu’un avec sa fantastique adaptabilité rythmique. Des prouesses que Bach ne cesse de lui demander dans le Magnificat si concis, ramassé, énergique, il se tire avec une ahurissante facilité. DR Pourtant les vraies surprises de la soirée ne viennent pas de l’interprétation. On attendait l’excellence. Qu’on ait eu encore un peu plus n’est pas vraiment surprise. Mais la Messe luthérienne, quelle révélation, avec ce Kyrie inaugural, d’un premier Bach qui sait déjà son style, joyau de densité sobre, de puissance organisationnelle et contrapuntique (au fond c’est pareil ; et c’est la première et définitive signature de Bach) —un monde de promesses à lui seul. Quant au Magnificat, dans sa version originale en mi bémol et non en ré, comme on le connaît le plus souvent et comme Bach l’a finalement voulu, Gardiner nous a fait la magnifique surprise de nous le donner tel que Bach l’avait d’abord programmé (pur hasard biographique) pour le temps de Noël, intercalant à ses strophes latines des moments a capella allemands qui étaient ceux des Vêpres du temps : moments qui furent excisés dans la version finale, qui n’a plus en rien à évoquer Noël ; mais moments de pure grâce, où quelques solistes, montrant le plus décanté et raffiné de leur intonation et de leur fusion, nous ont offert quelque chose de simplement ineffable. Que tant d’inlassable mise au point aboutisse à cette pure grâce, qui descend sur la Chapelle stupéfaite, c’est le plus beau miracle d’une soirée miraculeuse. Château de Versailles, 10 décembre 2016

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29 novembre

Andrew Norman lauréat du Prix Grawemeyer

Le compositeur américain Andrew Norman (37 ans) a été désigné lauréat du prestigieux Prix Grawemeyer 2017 de l’Université de Louisville […]




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26 novembre

CD, coffret annonce. KATHLEEN BATTLE : The complete Sony recordings (1977 – 2004, 10 cd).

CD, coffret annonce. KATHLEEN BATTLE : The complete Sony recordings (10 cd). Pour les fêtes, Sony classical nous régale en regroupant tous les enregistrements réalisés par la soprano américaine Kathleen Battle chez Sony : elle fut aussi subjuguante, d’un timbre ductile, lumineux, cristallin, comme touché par la grâce… que capricieuse voire impossible, imposant souvent avec une arrogance irrésistible, grâce au seul talent de sa voix… sublime, des caprices de… diva. Mais n’y tenant plus, la direction du Metropolitan Opera (James Levine qui l’avait remarquée et favorisée dans les années 1980 avec Karajan) décidait en 1994 de se séparer de l’impossible capricieuse, dont il fut reproché, un comportement non conforme à une artiste professionnelle. Les années qui suivirent, surtout à partir de 2000, marquèrent sa lente chute, inexorable isolement malgré la faveur populaire dont la soprano coloratoure bénéficiait toujours. Née à Portsmouth (Ohio) le 13 août 1948, la cantatrice brûle la scène à ses débuts en 1972 à Spoleto (Italie, Festival des deux Mondes), où le chef et directeur de l’événement, Thomas Schippers voit en elle, une étoile nouvelle du chant coloratoure. Kathleen Battle n’avait que 24 ans, pourtant inexpérimentée mais et déjà si prometteuse. Mais le diamant de sa voix éclatante et agile ne tarda pas à lui réserver toutes les faveurs des grands chefs : « La Battle », star des années 1980 principalement, fut la grande diva black aux côtés de sa contemporaine, l’immense et plus durable comme plus constante, Jessye Norman. Pour le Concert du Nouvel An du 1er janvier 1987, Kathleen Battle vit ses heures les plus glorieuses : elle chante sous la conduite de Herbert Von Karajan Voix du Printemps, op.410 – Frühlingsstimmen de Johann Strauss II. D’une agilité rayonnante, alliant grâce et volubilité, la soprano enchanta littéralement l’audience… planétaire. Le concert fait partie du legs aujourd’hui édité par Deutsche Grammophon : il ne figure donc pas dans le coffret Sony classical qui nous occupe ici. Au total 10 cd ressuscitant le parcours d’une légende vocale, humainement difficile, et finalement trop fugace. Les enregistrements datent de 1977 (Cantate BWV 202 de JS Bach) à … 2004, soit presque 30 années de chant marqué par ses envolées lyriques d’une évanescence diamantine à l’agilité déconcertante ; en témoigne ici, les enregistrements de la Symphonie n°4 de Maher (Maazel, 1983) ; ses nombreux récitals conçus rien que pour elle et ses goûts, d’où parfois des programmes affectant un certains maniérisme égotique: avec le trompettiste Wynton Marsalis (1990 / 1991) ; avec le guitariste Christopher Parkening (1996), ou avec le flûtiste Jean-Pierre Rampal (1991) ; sans omettre sa coopération en 2000 avec le compositeur Vangelis (Mythodea, avec Jessye Norman), ses albums compilations associant baroques (Handel, Bach…), mélodistes français, traditionnels sacrés et spirituals… La diva n’a pas vraiment marqué de rôle lyrique (sauf peut-être Semele dans Handel dans un enregistrement paru chez DG), mais sa voix céleste dans Don Carlo (Levine, 1992), comme sa Sophie (miellée, aux côtés de La Maréchale de Fleming, également de 1992 avec Levine) pourront paraître pleinement abouties. Grande critique complète du coffret « KATHLEEN BATTLE : The complete Sony recordings » (10 cd, 889853813629), à venir dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com



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29 octobre

CD, coffret événement, annonce. SHAPING THE CENTURY, VOL. 1 — série “20 C” (28 cd Decca / Deutsche Grammophon)

CD, coffret événement, annonce. SHAPING THE CENTURY, VOL. 1 — série “20 C” (28 cd Decca / Deutsche Grammophon)… CLASSIQUES DU XXè siècle : la série « 20 C » (pour XX century), nouvelle collection dédiée aux modernité du siècle passé… Decca et Deutsche Grammophon nous offrent ici certains de leur meilleurs enregistrements pour constituer une manière de somme magistrale récapitulant l’histoire musicale du XXè siècle, en sélectionnant les compositeurs et les oeuvres qui depuis 1900, et jusqu’à 1949 – pour ce premier opus qui souhaitons le soit complété par un autre coffret complémentaire-, ont marqué esthétiquement l’histoire musicale occidentale, européenne et américaine. Le programme (malheureusement non expliqué par un livret global justifiant le choix ainsi défendu), regroupe 28 cd (24 programmes titres), mais chacun des cd ou double cd contenant sa notice originelle (en anglais et allemand seulement). L’auditeur plonge de façon concertée et dans une chronologie fondamentale, jalonnée de pièces maîtresses dans l’histoire de la musique de 1900 à 1949, par décennies. Chaque opus / cd, offre dans sa notice, un déroulé chronologique qui inscrit l’oeuvre enregistrée dans le contexte des principales œuvres du 20ème siècle, avec article en anglais du musicologue et essayiste Nigel Simeone (coordinateur de la série « 20C »). Les plus grands chefs-d’œuvres orchestraux du post-romantisme et de la musique moderne (impressionniste, dodécaphonique ou encore musique concrète) de Malher, Sibelius, Debussy, Strauss, Schoenberg, Berg, ou encore de Varèse sont présentés dans des enregistrements de référence par les grands chefs d’orchestre de ces dernières années dirigeant les plus prestigieux ensembles au monde. Pour ce premier coffret qui embrasse la première moitié du XXè, 5 séquences, 5 décennies récapitulent l’évolution de l’écriture musicale. Pour la séquence 1900-1909 : place à Debussy (La Mer), Richard Strauss (Salome), Sibelius (Symphonies 3, 6 et 7) sans omettre le cycle fondamental Central Park in the Dark de Charles Ives. Pour la section 1910-1919 : place à Mahler (10è Symphonie), Schoenberg (Pierrot lunaire), Stravinsky (et son Sacre de 1913), Vaughan Williams (A London Symphony), enfin Berg (3 pièces pour orchestre). 1920-1929 : ce sont ensuite, en une période plus étoffées et riche de sensibilités et tempéraments créatifs, Szymanowski (Symphonie n°3, chant de la nuit), Zemlinsky (Symphonie Lyrique), Janacek (Sinfonietta : Taras Bulba…), Varèse (Amériques, Arcana, Ionisation…); Weill : Die Dreigroschenoper ; enfin, Webern : Symphonie n°21. De l’Entre deux guerres, soit entre 1930 et 1939 : s’élève le chant de Walton (Symphonie n°1), Orff, prêtant allégeance aux Nazis (Carmina Burana de 1937 dans la lecture incisive de James Levine à Chicago en 1984, avec June Anderson entre autres), Shostakovich (Symphonie n°5), Bartok (musique pour cordes, percussion et célesta), Copland (Billy the kid)… Pendant la seconde guerre, soit entre 1940 et 1949 : Prokofiev (Sonate pour piano 6), Tipett (A Child of our time), Britten (Peter Grimes, chef d’oeuvre lyrique de 1945), Cage (Sonates et Interludes), Messiaen (Turangalila Symphonie) et Franck Martin (Concerto pour cordes : en un style exalté, tendu, porteur d’inquiétudes et de tensions, miroir d’un temps troublé). Chaque auditeur peut ainsi réviser ou découvrir les grands compositeurs du XXè, – du moins la première moitié du siècle, devenu classique, sujet d’une analyse critique à développer. Le temps et le recul permettent à présent de réaliser ce travail de mémoire et de compréhension, connaissance prise de tous les éléments et travaux réalisés pendant le siècle écoulé. C’est une exceptionnelle opportunité de plonger dans l’aventure orchestral, lyrique, concertante du siècle précédent. Les mondes imaginaires se bousculent ; les manières aussi des grands chefs se précisent, chacun avec leur spécificité, et leur goût, révélant des engagements artistiques souvent très convaincants. GRANDS CHEFS ENGAGES, MODERNITES AMERICAINES… On redécouvre ainsi entre autres : le geste sidérant d’intensité précise et claire de Christoph von Dohnanyi dans Salome de Strauss (celle de Catherine Malfitano en 1994) ; les Sibelius de Colin Davis (1975) ; le génie dramatique et lyrique de Kurt Weill (John Mauceri dirige Ute semper et René Kollo à Berlin en 1988) ; Pierrot lunaire de Berg par Pierre Boulez avec Christine Schafer en 1997) ; … aux côtés des compositeurs européens, dont bon nombre s’exilent aux States à partir des années 1930, fuyant la barbarie nazie, anglos-saxons et natifs américains se distinguent : Ralph Vaughan Williams : A London Symphony de 1914 (par Roger Torrington) ; Symphony n°1 de William Walton de 1935 (par Andrew Litton) ; Billy the kid de Aaron Copland (créé en 1939, contemporain donc de Carmina Burana, ici par David Zinman en 1993) ; A Child of our time de Michael Tippett de 1944 (par Colin Davis avec Jessye Norman entre autres, en 1975) ; Charles Ives (onirisme néoclassique orchestral de Central Park in the dark de 1946, ici par Bernstein à New York en 1988 ; enfin Sonates et Interludes de John Cage de 1949 (Piano préparé de John Tilbury, Petersham, décembre 1974), dernier oeuvre illustrant le propos et la période chronologique de ce premier volume Shaping the Century, d’une initiative captivante. Grande critique du coffret “20 c Shaping the Century” / “la conception d’un siècle“, sur classiquenews.com, à venir. A suivre. + d’Infos : http://www.clubdeutschegrammophon.com/albums/20c-shaping-the-century-vol-1-1900-1949/ En savoir plus sur http://www.clubdeutschegrammophon.com/albums/20c-shaping-the-century-vol-1-1900-1949/#0ik87SlQP5J3PQFM.99

Jessye Norman

Jessye Norman est une soprano américaine (15 septembre 1945). Véritable soprano dramatique du fait de sa voix imposante, Jessye Norman est particulièrement associée, à ses débuts, aux rôles d'Aïda (Aïda), Cassandre (Les Troyens), Alceste (Alceste), et Léonore (Fidelio), avant d'élargir son répertoire à toute la musique des XIXe et XXe siècles, principalement allemande et française.



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